AMIENS ANCIEN

Chés Nazus

On appelle ainsi les enfants d'Amiens et des alentours qui ont souvent le nez qui coule...

Quel que soit l'âge, pour entrer dans ces pages, il faut avoir gardé son coeur d'enfant.

 

Disponibles à la Librairie MARTELLE, à Amiens.

En feuilletant les albums-photos des Amiénois

Dès que les appareils photos furent à la portée de tous,

les Amiénois écrivirent l'histoire de leur ville en se photographiant.

Amiens pendant la "Belle Epoque"

Voici une série de photos issues de négatifs sur plaque de verre datant d'une période comprise en 1895 et 1915.

Nul n'a connu Amiens ainsi, sauf les rares centenaires... qui étaient encore dans les langes !

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Rue Basse-des-Tanneurs

Notre-Dame d'Amiens vue depuis

le parc St-Pierre

Le musée de Picardie fondé par la Société

des Antiquaires

Notre-Dame d'Amiens

au début du 20è siècle.

La Queue-de-Vache un jour de marché aux légumes

La Somme

à Amiens

L'horloge Dewailly (l'originale) place Gambetta

Les Hortillonnages

sur fond de cathédrale

Le cirque municipal d'Amiens

au début du 20è siècle.

La construction des maisons néo-gothiques faisant face à la cathédrale Notre-Dame d'Amiens, et après la fin du chantier, vers 1900.

Les pompiers font une démonstration de lutte contre le feu. Vers 1900.

Le marché aux échelles (près de l'église Saint-Jacques).

Une fileuse, ou bobineuse, avec son rouet. Vers 1870 à St-Leu.

Un concours des fanfares. Les personnalités,

en 1906.

 

Concours régional des fanfares en 1906.

Présentation de chevaux à la Hotoie.

Place Aristide-Briand "avant"

Située au coeur de Saint-Leu, la place Aristide-Briand est, en quelque sorte, l'âme du quartier traditionnel. Elle reste l'un des rares lieux ayant conservé l'esprit originel. Combien de temps cela durera-t-il encore avant que des promoteurs avisés en fasse le secteur chic et branché de la ville où il faudra se montrer ? On n'en est pas encore à ce stade, mais le projet sommeille certainement dans des cartons. A voir !

Voici ces photos des années 1970-2000 prises par Francis Lagache. Elles réveilleront des souvenirs anciens, n'en doutons pas.

Marché couvert et marché de plein vent

au pied du beffroi

Le marché de centre-ville, près du beffroi, c'était un moment fort de la vie amiénoise le samedi matin. Tous les habitants semblaient s'y être donné rendez-vous. C'était un marché haut en couleurs, avec les étals de légumes de saison, des marchands de volailles vivantes, de nombreux fleuristes, des hortillons, des artisans charcutiers "de pays", et tout ce qui fait la beauté d'un marché de plein vent.

Le marché couvert n'ouvrait que quelques jours par semaine (mardi, jeudi, samedi) tandis que la poissonnerie, isolée du marché aux légumes, offrait toute la semaine à sa clientèle la marée des ports de Dieppe, Le Tréport, Etaples et Boulogne-sur-Mer. On s'y pressait à l'heure des arrivages pour acheter les plus beaux spécimens encore raides de fraîcheur.

La construction des nouvelles Halles du Beffroi (1990-91) modifia radicalement le flux de clientèle, au bénéfice du marché couvert devenu permanent, et au détriment du marché de plein vent qui n'a toujours pas repris ses couleurs d'hier. Les photos sont signées Francis Lagache.

La cité provisoire du boulevard Faidherbe (années 1945-1980)

Une grande partie de la ville ayant été détruite durant la Seconde guerre mondiale, Amiens a traversé pendant quarante ans une véritable pénurie de logements. Les anciens se souviennent encore des cités provisoires installées dans divers quartiers de la cité. Elles étaient constituées de maisons en préfabriqué, aux murs épais comme des feuilles de carton, laissant passer les courants d'air, aux toitures légères et sans isolation.

L'une des dernières cités à rester debout fut celle du boulevard Faidherbe, photographiée dans les années 1980 par Francis Lagache, peut avant leur destruction définitive. Mais si le froid et l'humidité s'engoufraient sous les portes et par les fenêtres, il y avait beaucoup de chaleur humaine dans ces demeures et ces cités où chacun se serrait les coudes.

Amiens dans les années 1960-1980

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Amiens aux premiers temps de la photographie

Lorsque l'invention de la photographie est arrivée, la mémoire collective s'est enrichie d'une documentation exceptionnelle, qui ne cesse plus de croître grâce à l'évolution de la technologie de l'image. Chacun est aujourd'hui un portraitiste, un naturaliste, un reporter d'événements par l'entremise du numérique, de l'informatique, des réseaux de communication et de partage.

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Devant la caserne Friant, vers 1905, des hommes assistent depuis l'avenue Foy à un prise d'armes.

Fête populaire en 1900 sur les boulevards intérieurs. Le public, en bel habit, assiste à la démonstration des pompiers

Au bas de la rue de Paris, voici l'ancienne église Saint-Honoré (vers 1920), détruite le 19 mai 1940 par l'aviation allemande.

La Somme à "la Queue-de-Vache", aujourd'hui rue (quai) Bélu.

Les culottières

à l'ouvrage.

L'écaillère de l'hôtel de l'Est, rue de Noyon.

Le tramway d'Amiens, boulevard d'Alsace-Lorraine.

Le kiosque du square Monplaisir (bas de la rue Saint-Fuscien)

Mise en place du marché sur l'eau, tôt le matin. Arrivée des hortillons.

Jeu de loterie pour gagner une ou plusieurs gaufrettes.

La marchande de bouquets devant le cimetière de la Madeleine.

Immeuble devant le marché Lanselles.

Le marché sur l'eau

vers 1900.

A droite : le pont Piperesse.

Marché aux fripes,

place du Don.

Le rémouleur devant

le marché Lanselles.