VAL D'ANCRE

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Chés Nazus

On appelle ainsi les enfants d'Amiens et des alentours qui ont souvent le nez qui coule...

Quel que soit l'âge, pour entrer dans ces pages, il faut avoir gardé son coeur d'enfant.

 

VAL D'ANCRE

Albert

LA CITE DES AVIONNEURS

lC'est dans la Somme que naquit véritablement l'industrie de l'aéronautique française et mondiale avec les frères Caudron (Le Crotoy - Rue) et Henry Potez, à Méaulte, commune proche d'Albert, la cité du Val d'Ancre.

Martyrisée pendant la Première Guerre mondiale, Albert fut en grande partie reconstruite selon la grande vogue architecturale de l'époque : l'Art déco.

Il faut pousser la porte de l'Hôtel de Ville pour découvrir des merveilles. Mais encore se promener dans les rues en levant les yeux sur les immeubles qui signent cette période très créative. Photos : Annick Pécret.

Le martyr de la capitale du Val d'Ancre

A Albert, l'expression "ville martyre" a une signification. La voici à l'issue de la Grande Guerre 1914-18 durant laquelle elle fut la cible de bombardements meurtriers. Ces photos se passent de commentaires tant elles illustrent la souffrance et l'horreur. Elles expliquent aussi pourquoi la ville possède aujourd'hui l'un des plus importants patrimoines immobiliers de style Art-Déco d'une ville de cette importance. Voir également ICI

La gare d'Albert vers 1917.

La légende de Notre-Dame de Brébière

On ne peut dissocier la cité albertine de sa basilique Notre-Dame-de-Brébière, d'un style byzantin singulier. Son architecte fut Edmond Duthoit, fils de Louis Duthoit célèbre sculpteur amiénois. Pourquoi cette Notre-Dame est dite "de Brébière" ? Voici l'explication. Cela se rapporte à une légende datant du Moyen-âge disant qu'un agneau s'échappa d'un troupeau proche de là. Les chiens du berger se refusèrent à courir derrière l'agnelet. De rage, le berger se rendit là où l'animal se dissimulait et frappa le sol de son bâton.

C'est alors qu'une voix d'éleva lui disant "Arrête, tu me fais mal". Grattant le sol d'où venait la voix, le berger mit au jour une statuette de la Vierge, blessée et ensanglantée là où il avait frappé.

Le champ ne tarda pas à devenir un lieu de pélerinage et de culte. Des miracles s'y seraient produits, selon la croyance populaire. La basilique fut inaugurée en 1901, en remplacement d'un modeste oratoire trop étroit pour accueillir la foule des fidèles. La statue du berger existe toujours et reste l'objet d'idolâtrie.